Autour du canal de Bohère, on rencontre des traces de sanglier, des araignées d’eau, des phasmes, des pousses d’asperge sauvage… mais, au fait, à quoi sert un canal ?
Le mardi 25 au matin, Résonances propose sa séance d’écoute à l’association Couleurs familles. C’est au 12 rue des Pyrénées, derrière la place du marché. Rejoignez-nous !
“Je travaille aussi le sol, bien sûr. Mais moi je travaille un peu à la néolithique ou la paléolithique d'ailleurs !”
Dans le Conflent, les jardins sont nombreux et on y consacre beaucoup de temps. Avec Jean, entrons dans celui de Caroline à Canaveilles, et écoutons !
Samedi 25 mars à l’Entonnoir à Prades : souvenirs de la Retirada et témoignages de combattant et de filles et fils d’exilé.e.s
“C'est vrai que c'est contradictoire : S'il était beau, il serait déjà parti à l'abattoir.”
Gaëlle est éleveuse et Nicole aussi. En suivant cette dernière dans sa bergerie, elles parlent de leur métier et des animaux dont elles prennent soin… pour mieux les vendre en boucherie.
“Tot m'agrada.”
Py, village de montagne dans la vallée de la Rotja, se raconte en catalan (avec quelques coups de pouce en français !).
Dimanche 5 mars, de Prades à Codalet, une petite marche d’approche à l’écoute de l’environnement, puis une séance de créations sonores sur le thème « nature/culture » dans la serre d’une cultivatrice.
Voici le temps venu de vous présenter la revue de l’écoute. Comme Résonances, elle est fabriquée par l’association Beau bruit, dans les PO…
“ Dossier rédigé en 156 étapes et des poussières. ”
C’est une première ! Nous commençons une série drôle et profonde à la fois, locale et universelle car fémini-ne ou fémini-ste ?… à suivre !
Il s’en passe au-dessus de nos têtes : nous sommes sur le passage de nombreux oiseaux migrateurs. Écoutons les oiseaux crier dans le grand ciel, entre l’Europe et l’Afrique.
Pour de belles rencontres et un temps privilégié d’écoute collective sur « Vivre et Habiter dans le Conflent »,
Rendez-vous ce vendredi à 18h15, au Quadrat, 15 rue Arago à Prades !
“Et nous, la porte d'entrée était là, il y avait quatre familles. Il y avait deux familles à l'étage et là, il y avait deux familles aussi.”
En promenade dans Escaro et en passant par le Musée de la Mine, Hubert nous raconte la vie au village dans les années 50. Mais une partie du village, effondrée puis rasée, a aujourd’hui disparu.