“Je pense que la puissance d'être une femme n'est pas d'être à l'égal de l'homme.”
Nous rencontrons Sophie Metay Grès, psychologue à la Maison de Santé du Conflent. Elle nous emmène dans une traversée par la pensée, entre sociologie, psychologie et philosophie, à travers les thèmes du matrimoine, de la santé mentale des femmes et de la dualité masculine/féminine présente en chacun·e de nous.
“Quand vous allez là-bas (en Algérie), la mémoire est vivante.”
« La Question », du journaliste Henri Alleg, dénonce la torture qu’il a subie pendant la Guerre d’Algérie par les parachutistes de l’armée française. Des élèves du lycée Renouvier ont échangé avec le comédien Laurent Gernigon à l’issue de son spectacle tiré du livre, une performance poignante qui n’a laissé personne indifférent.
“Il y a toute une partie de la population qui pense que s'occuper des autres, c'est un boulot de bonnes femmes.”
Quand Christine était petite, elle aidait déjà tout le monde et on l’appelait “l’assistante sociale” ! Et puis elle en a fait son métier. Elle est devenue éducatrice spécialisée, un métier très féminin, trop féminin ? Christine nous explique pourquoi elle prône la mixité. Troisième et dernière partie de la série d’entretiens d’Hassna avec des professionnelles de Sésame.
“Je suis très contente de parler à la fois de mon travail et aussi de nous, les femmes, et du rôle qu'on peut jouer dans la société, entre autres au travers du travail social.”
« Accueillir, écouter, évaluer, orienter » sont les maîtres mots de son quotidien. Au micro d’Hassna, Rachel raconte son travail d’assistante sociale, ses missions, son indignation aussi. Face à des situations d’injustice, c’est la solidarité entre collègues qui lui permet de tenir.
“J'aime l'humain, j'aime bien traiter les gens, j'aime prendre le temps avec les gens (...) Pour moi, c'est une vocation et c'est pour ça que je m'éclate ici.”
Généreuse et professionnelle, Laurie fait partie de celles qu’on nomme « les petites mains » du Centre d’hébergement et de réinsertion sociale Sésame à Prades. Elle raconte son quotidien au micro d’Hassna, résidente.
C’était le 20 mars 2026 : la documentariste Charlotte Bienaimé nous faisait le plaisir de venir à Prades pour le temps fort de notre thématique « Femmes – pouvoir – ruralités ». Réécoutez la rencontre en quatre parties.
“Les femmes dans le Conflent connaissent mieux leur corps.”
De la salle d’accouchement à la profession libérale, de la Picardie au Conflent en passant par la Région parisienne, Fatima Daoudi nous raconte son parcours de sage-femme. Une vocation de soignante, qui tisse un lien singulier, un « donnant-donnant » avec ses patientes.
La documentariste Charlotte Bienaimé est l’autrice d’Un Podcast à soi sur Arte Radio. Elle documente les questions de genre et d’égalité femmes-hommes depuis le début des années 2010. Elle rencontrera le public à Prades le vendredi 20 mars.
“C'est intéressant qu'il y ait de la mixité, qu'il y ait des hommes dans les écoles maternelles.”
En partant en reportage interviewer des professionnel·les de différents secteurs, les apprenti·es journalistes de l’École de la 2e chance de Prades ont questionné les stéréotypes de genre, tout en mettant en avant le quotidien de ces métiers.
Les tours humaines des Pallagos del Conflent nous fascinent : comment ce groupe hétéroclite parvient-il à ces prouesses de courage et d’équilibre ? Eliott, Fleur, Lila et Marc nous emmènent en immersion sonore dans un entraînement du groupe de castellers conflentois.
“Pour moi, ça a été un peu cathartique de mettre beaucoup de zones en rouge !”
Plans et cartes nous aident à nous orienter dans l’espace, mais ne reflètent pas toujours nos usages quotidiens. En s’appropriant la cartographie, on peut faire surgir d’autres représentations qui nous invitent à agir. Retour sur une expérience pratique menée à Prades avec l’historienne Nepthys Zwer en septembre dernier.
“Pour moi, c'était un rêve d'être ébéniste et je le sentais inaccessible parce que j'étais une fille.”
Menuisières-ébénistes indépendantes à Prades, Vinciane Dumont et Margot Le Berre sont de véritables ambassadrices de la construction au féminin. Elles racontent leur parcours, leur formation, leur amour du métier, leur solidarité.