“J'aime l'humain, j'aime bien traiter les gens, j'aime prendre le temps avec les gens (...) Pour moi, c'est une vocation et c'est pour ça que je m'éclate ici.”
Généreuse et professionnelle, Laurie fait partie de celles qu’on nomme « les petites mains » du Centre d’hébergement et de réinsertion sociale Sésame à Prades. Elle raconte son quotidien au micro d’Hassna, résidente.
“Les femmes dans le Conflent connaissent mieux leur corps.”
De la salle d’accouchement à la profession libérale, de la Picardie au Conflent en passant par la Région parisienne, Fatima Daoudi nous raconte son parcours de sage-femme. Une vocation de soignante, qui tisse un lien singulier, un « donnant-donnant » avec ses patientes.
“Je me sens une certaine mission. C'est une mission de témoignage. De petites choses du quotidien, de ce que je vois dans la rue, de personne à personne. On peut dire que je suis témoignante.”
Cléo est la voisine de Marion à Taurinyà. Cette femme atypique et chaleureuse est un mystère : comment parvient-elle à prendre autant soin des autres ?
“Un petit peu d'amour, quelques mots doux... Une petite caresse, un petit bisou... Chanter avec eux...”
Dans le jargon, on dit ASL (« agent de service logistique »), mais Aoucha le dit plus simplement : elle est femme de ménage. Et elle pratique le soin à la personne… en chanson !
“Quand j'ai des doutes sur le fait de savoir si je fais bien mon boulot, ce qui me plaît vraiment, c'est tous les moments conviviaux où on va se retrouver avec les habitants.”
Des élu·es de trois villages du Conflent (Conat, Casteil et Taurinyà) témoignent de leur expérience lors de cette dernière mandature : leurs doutes, leur motivation… Et si c’était à refaire ?
“En fait, c'est comme une œuvre d'art. Je récupère et je transforme.”
Caroline est une artiste conflentoise. En pleine montagne, son petit coin de paradis a déjà traversé deux incendies. Pas découragée, elle rebâtit son logis, à sa manière.
“Pour moi, c'était un rêve d'être ébéniste et je le sentais inaccessible parce que j'étais une fille.”
Menuisières-ébénistes indépendantes à Prades, Vinciane Dumont et Margot Le Berre sont de véritables ambassadrices de la construction au féminin. Elles racontent leur parcours, leur formation, leur amour du métier, leur solidarité.
“Ce qui est sympa dans le cirque, c'est qu'il n'y a pas cette compétition qu'il y a dans le sport. Mais on a la représentation à la fin : ce qu'on sait faire, on le met en spectacle.”
Après avoir travaillé dans le bâtiment, Claire est revenue à ses premières amours : le cirque et le spectacle de rue. Elle a fondé son école à Baixas en 1991.
“C'est un souvenir de grande amitié, de grand soutien, de grand partage.”
Claire raconte son expérience de plombière-chauffagiste, après une formation aux métiers du bâtiment, donnée à des femmes par des femmes, à Rivesaltes dans les années 80.
“Pour moi, tout est possible, on peut tout faire. Et c'est pas parce qu'on est une femme qu'on ne peut pas le faire.”
Nicole est une bâtisseuse. Allons faire un tour dans la maison qu’elle a transformée toute seule. Nicole a toujours senti qu’elle avait « ça » en elle.
“Je pense qu'on se pose trop de questions. Je ne me suis pas posé de questions pour faire ça. Tout le monde peut le faire.”
Ancestrale et écologique, la construction en pierre sèche est emblématique de notre territoire. Mélanie est allée rencontrer Ève, muraillère à Prades, pour mieux connaître le métier et battre les clichés en brèche.
Louise nous emmène à la rencontre de Michèle et Romain, deux personnes de génération différentes qui ont eu une pratique de la macrobiotique. Où l’on découvre une philosophie de la vie, sans interdits, une façon de s’alimenter basée sur l’équilibre et sur l’écoute de sa santé.