Mot-clef: agriculture
“ Y avait plus que toi, comme berger à Conat dans les années 80 ! ”

Le « dernier berger » de Conat

Connu par beaucoup comme « le dernier berger de Conat », Jacques n’a pas été seulement berger. Mais il est d’une famille d’éleveurs et connait encore de le nom des autres familles d’éleveurs, ainsi que chaque bergerie. En présence de sa compagne, il raconte à Nathanaël.

“ Oh là là... tu te souviens ? ”

D’agriculture et de liberté : l’AMAM

Hélène et Gérard ont réuni quelques ancien.n.es de l’AMAM. Elles et ils font ensemble le récit ému et joyeux d’une époque d’effervescence pour les néos-ruraux
En partenariat avec la revue Fruits oubliés.

“ Ah... le plaisir de le voir arriver ! ”

Jeannot Planas, celui qui a accueilli les néos

Dans les années 70 et 80, poussé.e.s par les courants libertaires de 68, elles et ils sont arrivée.e.s de partout et d’ailleurs, avec l’idée de s’installer dans le Conflent soumis à l’exode rural… Jeannot leur a tendu la main.
En partenariat avec la revue « Fruits oubliés ».

“ La fenouillet gris, elle a un goût légèrement anisé. ”

Un conservatoire pour les pommes d’ici

Coquette, fenouillet rouge, fenouillet gris, blanche d’Espagne, museau de lièvre… Mais de quoi vous parlez ? De pommes, pardi !
En partenariat avec la revue « Fruits oubliés ».

“ J'ai l'impression de me reprojeter 20 ans en arrière. Je revis ! ”

Michel, portrait d’un arboriculteur

Arboriculteur en Conflent, Michel connaît bien cette terre que travaillait déjà sa famille avant lui. Il nous emmène dans ses réflexions vers une agriculture biologique et indépendante.
En partenariat avec la revue « Fruits oubliés ».

“ Lorsque je suis arrivée dans le département, pour moi c'était un tableau d'art. ”

Adama, du Sénégal au Conflent, une vie agricole

Adama est arboricultrice depuis une vingtaine d’années dans le Conflent. Et avant ? Elle pratiquait déjà l’agriculture, mais au Sénégal !
En partenariat avec la revue « Fruits oubliés ».

“ Vous voulez goûter ? ”

Comme un air de pommes

À la fête de la pomme de Sahorre, on se retrouve, on discute… et on goûte !
En partenariat avec la revue « Fruits oubliés ».

“ Avec l'agriculture, il y a une notion de lendemain. ”

À Prades, les Jardins de l’Amitié construisent l’avenir

Sur les hauts de Prades, trois hectares sont dédiés à une agriculture intelligente : non seulement écolo, mais aussi, collaborative et solidaire.
En partenariat avec la revue « Fruits oubliés ».

“ Je revois encore, à certaines périodes, la route couverte de comportes. ”

Catllar des fraises et des vignes

Catllar était autrefois réputée pour ses fraises. On y faisait aussi pousser des vignes. Yvan Marquié raconte.

Nyer des abricots

Pour les journées du patrimoine 2017, nous nous sommes penché.e.s sur la jeunesse du Conflent … Les anciens d’aujourd’hui racontent leurs souvenirs d’enfance et de jeunesse. Entretiens savoureux où l’on parle d’un paysage très agricole, aux nombreux vergers…

“ Ça c'était la treille pour les raisins, les gens prenaient le frais, il y avait le petit casot, les tomates, les pommes-de-terre... Là vous n'en voyez que les restes. ”

À Prades, les jardins, les troupeaux et toute une époque

C’était il y a longtemps, Jeanne était petite mais elle se souvient bien des horts – jardins potagers -, des vaches dans les rues en terre, et surtout des fleurs et des fruits à glaner !

À l’école du canal de Bohère

Autour du canal de Bohère, on rencontre des traces de sanglier, des araignées d’eau, des phasmes, des pousses d’asperge sauvage… mais, au fait, à quoi sert un canal ?

© 2018 Résonances, un projet de Beau bruit. Thème conçu par Anders Norén.